mercredi 11 février 2026
« Rien ne se perd, tout se recycle »
Le président de l’UDR Éric Ciotti évoque un « scandale d’État ». « Un clan veut prendre en main, contre le peuple de France, tous les rouages de l'appareil d'État », explique le député niçois. Antoine Valentin, le tout nouveau de la formation alliée au Rassemblement national, a pris la parole, ce mercredi 11 février, au palais Bourbon, à l’occasion des questions au gouvernement pour protester contre « une méthode qui vise à cornaquer des institutions pourtant indépendantes à l’heure où nous vivons le crépuscule du mouvement macroniste ». « En politique comme en chimie, rien ne se perd, tout se recycle, a poursuivi le parlementaire élu en Haute-Savoie il y a dix jours. Si le recyclage est bon pour l’environnement et la planète, je ne suis pas certain que le vôtre le soit pour la France. » « Le régime agonisant d'Emmanuel Macron veut nommer une personne qui fera tout son possible pour maquiller la ruine des comptes publics dont il est responsable, ruine à laquelle Mme de Montchalin a d'ailleurs directement participé », se désole, pour sa part, le député RN Jean-Philippe Tanguy, sur X. Marion Maréchal, quant à elle, s’interroge : « La Macronie crépusculaire se prépare-t-elle à verrouiller l’État pour empêcher l’alternance de la droite nationale d’agir ? »
Des nominations en cascade
La nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, potentiellement jusqu’en 2054 du fait de son jeune âge actuel, s’ajoute en effet à la liste déjà longue des institutions étatiques névralgiques dont le dirigeant a été nommé par Emmanuel Macron. Petit tour d’horizon. Le socialiste Richard Ferrand, ancien président macroniste de l’Assemblée nationale, préside le Conseil constitutionnel depuis un an, et ce, jusqu’en 2034. Martin Adjari, directeur de cabinets ministériels sous François Hollande, a été nommé à la tête de l’Arcom en 2025 pour un mandat de six ans. L’ancien ministre Clément Beaune dirige, depuis un an, le Haut-commissariat au Plan, un mandat dont la durée n’est pas fixée par la loi. Par ailleurs, plusieurs nominations clés auront lieu dans les mois à venir. François Villeroy de Galhau a annoncé, le lundi 9 février, son départ de la Banque de France ; son successeur sera donc prochainement nommé par le président de la République pour un mandat de six ans. Didier-Roland Tabuteau, qui « vice-préside » le Conseil d’État, doit être lui aussi remplacé au printemps, car il aura atteint la limite d’âge de 68 ans.
Deux défis de taille attendent le camp national. Parvenir aux commandes et gouverner malgré un appareil d'État parfaitement hostile.
« COMMANDO FRANÇAIS CAPTURÉ EN RUSSIE : LE PONT DE CRIMÉE A-T-IL DÉCLENCHÉ UN SCANDALE » Oh, le Grand Cachotier ou « Cachotier Suprême » ! Il faut en parler à l’Abbé Résina car il y a crime et pompon... Restons est modeste.
Macron rêve de déplacer ses soldats de plomb face à la Russie pour montrer sa prétendue force et sa détermination. En douce et sans l’accord de personne, il aurait envoyé des Forces spéciales détruire le pont de Kertch en Crimée.
Dommage, les Russes les ont interceptés.
Cà rappelle le rainbow warrior !!
et par des forces spéciales françaises, a été stoppée net par la Russie, bouleversant les alliances occidentales et menaçant la crédibilité de la France sur la scène internationale. Nous plongeons dans les coulisses de cette nuit où l’armée russe a intercepté une mission d’envergure, révélant au grand jour une implication française directe, loin des regards de l’OTAN et de ses alliés.
Quels enjeux se cachent derrière le pont de Crimée, symbole stratégique et psychologique du conflit russo-ukrainien ? Quelles conséquences pour Macron, Paris et l’avenir de la France dans l’Alliance Atlantique ? Revivez, minute par minute, l’opération qui aurait pu changer la face de l’Europe et découvrez pourquoi cette capture a résonné comme un coup de tonnerre dans toutes les capitales.
Pensez-vous que la France a franchi une ligne rouge, ou s’agit-il d’une manœuvre inévitable dans la guerre de l’ombre ? Abonnez-vous, likez la vidéo et partagez votre avis en commentaire : jusqu’où les grandes puissances peuvent-elles aller pour défendre leurs intérêts ?
#Crimée #FranceRussie #OTAN #Géopolitique #ScandaleInternational
https://youtu.be/C-gBRNkYwDo?si=qeu8FqblPoiw7dq5
mardi 10 février 2026
À , DOUBLE TOUR ! .......
Verrouillage des postes clefs par Macron ! La France est transformée en république bananière pour empêcher l’alternance
La nomination de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel, celle d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, et la manœuvre sournoise autour de la Banque de France ne sont rien d’autre qu’un assaut frontal contre la démocratie française !
Emmanuel Macron, ce monarque républicain autoproclamé, est en train de verrouiller les institutions clefs de l’État comme un despote qui prépare son bunker avant la tempête.
C’est un coup d’État rampant, une trahison abjecte envers les principes de la République, pour perpétuer un régime macronien au-delà de son mandat. On nous parle de continuité républicaine ? Balivernes ! C’est du népotisme pur et dur, une privatisation éhontée du pouvoir au profit d’une caste élitiste.
Commençons par Richard Ferrand, ce fidèle parmi les fidèles, ancien président de l’Assemblée nationale et pilier du macronisme originel. Nommé par Macron lui-même pour succéder à Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel, Ferrand n’est pas un sage impartial, mais un apparatchik pur jus ! Cet homme, impliqué dans des affaires passées qui sentent le conflit d’intérêts à plein nez, se retrouve catapulté au sommet de l’institution chargée de veiller à la constitutionnalité des lois. C’est une insulte à l’indépendance judiciaire. Ferrand n’est pas là pour servir la France, mais pour protéger les arrières de son mentor.
Et que dire d’Amélie de Montchalin, cette technocrate recyclée, propulsée à la présidence de la Cour des comptes ? Ancienne ministre des Comptes publics sous Macron, elle est censée contrôler... les comptes qu’elle a elle-même gérés il y a quelques mois ! C’est l’apothéose du conflit d’intérêts qui viole allègrement la charte de déontologie des juridictions financières exigeant neutralité, indépendance et prévention des conflits. L’opposition hurle au « scandale d’État », à la « République des copains », et elle a mille fois raison !
Macron place ses pions pour cadenasser les institutions avant 2027, empêchant tout contrôle réel sur les gaspillages et les dettes abyssales qu’il a creusées. Et cerise sur le gâteau : à seulement 40 ans, elle pourrait rester indéboulonnable pendant près de trois décennies, verrouillant l’institution pour une génération entière !
Enfin, le bouquet : la Banque de France. Le gouverneur François Villeroy de Galhau, en démissionnant prématurément pour des « raisons personnelles » (quelle blague !), offre sur un plateau d’argent à Macron la possibilité de nommer son successeur avant l’élection présidentielle de 2027.
Au lieu de laisser cette nomination cruciale, qui influence la politique monétaire et les réunions de la BCE, au futur président, Macron s’empare du pouvoir pour installer un allié pro-européen et centriste, protégeant ainsi son legs contre une possible victoire du RN ou d’autres forces disruptives. C’est une insulte à la souveraineté populaire : Macron anticipe sa défaite et ligote son successeur, transformant la Banque en forteresse contre le changement.
Un « Le Pen-proof » cynique, mais en réalité un verrouillage autoritaire pour perpétuer l’austérité et les intérêts des banques au détriment des Français. Macron n’est pas un président, c’est un stratège machiavélique qui piétine la séparation des pouvoirs pour s’accrocher à l’influence post-mandat. En liant les bras et les jambes de son successeur, il orchestre un coup d’État institutionnel, sapant les fondements de la Ve République.
Ces nominations ne sont pas des choix anodins, mais des actes de guerre contre la démocratie : un réseau de fidèles placés aux postes de contrôle pour bloquer toute alternance réelle. Le peuple français doit se réveiller et exiger des comptes, pas par la Cour des comptes macronisée, mais par la rue et les urnes ! C’est une honte absolue, une dictature en col blanc qui mérite la plus ferme condamnation. Vive la République, à bas le macronisme !
lundi 9 février 2026
dimanche 8 février 2026
Christian Reig
Christian Reig
Le populiste André Ventura et le modéré socialiste António José Seguro s’affrontent ce dimanche 8 février. Le pays ibérique n’avait plus connu un deuxième tour d’une élection présidentielle depuis 1986.
Le second tour de l’élection présidentielle au Portugal aura lieu contre vents et marées. L’autorité électorale a confirmé que le scrutin se tiendrait bien dimanche 8 février, en dépit des perturbations provoquées par les intempéries qui s’abattent sur le pays ces derniers jours. Le candidat d’extrême droite André Ventura avait pourtant demandé le report de l’élection. Son adversaire, le modéré socialiste António José Seguro, s’était prononcé pour le maintien à la date initiale. Qui sortira vainqueur de la tempête et du duel entre modération et radicalisme, pour succéder au président sortant Marcelo Rebelo de Sousa ?
L’un des sondages les plus récents, réalisé par l’Université catholique portugaise et rendu public mardi par la chaîne de télévision et de radio RTP, donne le socialiste largement gagnant avec 67% des suffrages, contre 33% pour le fondateur du parti populiste Chega («Assez», en français). Un résultat en ligne avec les principaux agrégateurs de sondage du pays ibérique. Observador (67% des suffrages), Publico (65%) et Renascença (68,5%) voient Seguro remporter largement l’élection, sans suspense. Cet ancien secrétaire général du Parti socialiste, âgé de 63 ans et arrivé en tête au premier tour (31%), dit représenter une gauche «moderne et modérée».
De tels résultats signifient que son adversaire, le populiste André Ventura, 43 ans, n’aura que peu amélioré son résultat du premier tour (environ 24% des suffrages). C’était de toute façon «très difficile» à faire, selon Paula Espirito Santo, professeure de sciences politiques à l’Institut supérieur des sciences sociales et politiques de l’Université de Lisbonne (ISCSP). Mais, prudente, elle indique auprès de l’AFP qu’«il y a toujours une part d’imprévisibilité».
Déjà «une grande victoire» pour la droite «radicale»
Quand bien même il n’est pas élu, le patron de Chega a déjà obtenu «une grande victoire, car il dépasse les partis de la droite traditionnelle et confirme son statut de chef de l’opposition», poursuit Paula Espirito Santo. Son parti a été fondé il y a moins de sept ans et est devenu en mai dernier la principale force d’opposition après avoir remporté 22,8 % des voix lors des élections législatives. Sa présence au deuxième tour de la présidentielle est «un pas de plus pour la croissance électorale et politique de la droite radicale», assure le politologue Antonio Costa Pinto, de l’Institut des sciences sociales de l’Université de Lisbonne (ICS). Par ailleurs, «cela représente un gros problème pour un gouvernement minoritaire qui doit négocier avec André Ventura pour survivre», ajoute cet analyste.
À lire aussi Alexandre Devecchio : «Pourquoi les immigrés portugais en France votent contre l’immigration dans leur pays d’origine»
Signe de la difficulté dans laquelle se retrouve le premier ministre Luís Montenegro, celui-ci a exclu de donner une consigne de vote. «Cela peut lui servir à court terme, pour ne pas repousser les électeurs d’André Ventura, mais l’absence de démarcation peut finir par le pénaliser électoralement», note Paula Espirito Santo. Et l’élection présidentielle peut servir de «tremplin» à André Ventura en vue de prochaines élections législatives, puisque «son objectif est de devenir un jour premier ministre», poursuit-elle. Ses détracteurs l’accusent d’ailleurs d’utiliser l’élection présidentielle uniquement pour renforcer et étendre la présence de son parti dans le pays.
Le président du Portugal a essentiellement un rôle honorifique, mais joue un rôle clé dans la médiation entre les différents courants politiques du pays et dispose d’un droit de veto sur les lois, ainsi que la possibilité de dissoudre le gouvernement. Seguro a promis de ne pas être un «second premier ministre», refusant d’interférer dans les affaires courantes du gouvernement. À l’inverse, Ventura a prévenu qu’il serait un «président interventionniste», s’engageant à lutter contre des décennies de corruption des partis traditionnels et à promouvoir un programme anti-immigration musclé. C’est seulement la deuxième fois, après 1986, qu’un second tour d’une élection présidentielle a lieu au Portugal depuis la Révolution des œillets et l’instauration de la démocratie.
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Les signaux d’alerte sont sous nos yeux !
Les marchés financiers révèlent clairement une dégradation accélérée du système monétaire et obligataire américain, selon une logique simple de cause à effet. Le point central de l’analyse est la chute structurelle du dollar, qui entraîne directement une crise du financement des Etats-Unis via le marché des bons du Trésor.
On peut relever trois faiblesses majeures du dollar :
. Un pouvoir d’achat domestique historiquement bas pour les Américains.
. Une faiblesse marquée face aux autres devises (indice DXY à un plus bas de plusieurs années).
. Une perte de confiance généralisée dans le dollar comme monnaie et comme réserve de valeur.
Cette faiblesse se répercute directement sur le marché de la dette américaine : les investisseurs exigent une prime de risque plus élevée, ce qui fait monter les rendements des obligations à long terme, notamment le taux à 10 ans. Le lecteur du site privé Gladio Veritatis saint l’importance que nous donnons à ce taux d’intérêt pour la suite de l’agenda des maîtres du monde.
L’absence de demande naturelle pour les bons du Trésor montre que ceux-ci ne jouent plus leur rôle de valeur refuge.
Face à cela, le complexe Fed-Trésor n’a qu’une seule option : acheter et monétiser massivement la dette, ce qui aggrave encore la dépréciation du dollar. Il faut insister sur le fait que ce processus est délibéré, inhérent à un système d’hyper-endettement, et non le résultat d’erreurs politiques.
Nous identifions deux lignes de rupture critiques à surveiller :
. une chute continue du dollar sous ses niveaux de soutien ;
. une hausse rapide et désordonnée des rendements obligataires à long terme.
Lorsque ces deux phénomènes se produisent simultanément, cela signifie que le marché anticipe non plus de la volatilité, mais un risque de rupture du financement, avec des conséquences graves : gel du crédit, blocage des transactions bancaires et instabilité sociale.
Pour conclure, LIESI dira que le système est conçu pour maintenir la population dans la dépendance par la dette et la création monétaire. Lisez bien nos analyses qui sont de plus en plus traduites comme du “complotisme” alors que le monde de 2026 a toujours été annoncé comme tel par LIESI depuis le début des années 1990… Ce que l’on nous reproche dans cette démocratie qui n’est qu’une illusion pour des Candides et de grands benêts, c’est en fait d’avoir souvent raison à cause d’une grille de lecture catholique et eschatologique avec… aussi, de très bonnes sources.
N’écoutez pas les discours politiques, qui sont mensongers, et lisez nos analyses pour comprendre que la crise actuelle est systémique, inévitable et déjà en cours.
Par LIESIDOTORG / 8 février 2026
Actualités Tech & Politiques King Angel
NEWS TECH: La Chine vient de franchir une étape historique dans la téléportation quantique. 🇨🇳
Des chercheurs de l’Université de Nanjing, dirigés par Xiao-Song Ma, ont réussi à téléporter l’état quantique d’un photon sur plusieurs milliers de kilomètres, via des fibres optiques commerciales déjà existantes.
Grâce au phénomène d’intrication quantique, l’état d’une particule peut être instantanément reproduit à distance, sans qu’aucune information physique ne voyage. 🤯
Cette prouesse ouvre la voie à un Internet quantique ultra-sécurisé, impossible à pirater.
Les chercheurs ont même utilisé des mémoires quantiques à base d’ions d’erbium pour stocker temporairement les données — une avancée majeure vers le réseau quantique du futur.
🔬 Sources : Phys.org, Physical Review Letters
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samedi 7 février 2026
vendredi 6 février 2026
Bitcoin subi une chute explosive, allant jusqu’à tester la zone des 60'000 dollars en quelques séances.
Face à ce mouvement brutal, le marché semble entrer en phase de PANIQUE TOTALE, avec un déplacement accéléré des liquidités.
Mais pendant que la majorité irait sur l'or, les institutions pourraient se RUER sur les sous-jacents.
Le timing devient critique, car ces mouvements pourraient se produire dans QUELQUES HEURES.
P.S : HIER quand je vous écrivais, l'or était à 4'700$... Aujourd'hui 4'874$.
La montée se fait sous VOS YEUX.
Alerte rouge sur le Bitcoin
La Chronique Agora
Après l’euphorie, le temps du tri sur les cryptos
Le marché des crypto-monnaies traverse une nouvelle phase de stress qui ravive de mauvais souvenirs.
Le Bitcoin enregistre une chute marquée depuis le début de l’année, tandis que l’Ethereum repasse sous des seuils techniques clés. La baisse n’est plus marginale : elle devient systémique, avec une majorité d’actifs numériques en repli et des acteurs emblématiques du secteur confrontés à de lourdes pertes.
À Washington, le débat a changé de ton. La question d’un risque de contagion financière s’invite désormais au Capitole, mais le message des autorités est clair : aucun sauvetage public ne viendra soutenir un actif conçu précisément pour échapper aux banques centrales. Le parallèle avec 2008, souvent exagéré, agit surtout comme révélateur : dans un environnement de taux élevés et de liquidité plus rare, les actifs spéculatifs sont les premiers à être rappelés à la réalité.
Derrière la volatilité, le signal est limpide : la phase d’euphorie laisse place à celle du tri, où seuls les modèles solides et réellement utiles survivront à l’épreuve du marché.
Le krach spectaculaire du bitcoin
Le Zoom des Échos Vendredi 06 février 2026
Bitcoin : Black Thursday
Même les vétérans du bitcoin le reconnaissent : la journée fut noire, très noire, et restera dans les annales de l’histoire tumultueuse des cryptomonnaies. Le bitcoin a perdu 13% en 24 heures, avec un point bas atteint au petit matin, et une petite remontée dans les heures suivantes. Le choc a porté la chute du cours à plus de 50% depuis le pic du mois d’octobre dernier. Le krach du bitcoin vient secouer un peu plus Wall Street et les Bourses mondiales, minées par les doutes sur le secteur de la tech.
Cryptokrach
Le bitcoin s'écroule et teste le seuil des 60.000 dollars
Le bitcoin est tombé jusqu'à 60.000 dollars ce vendredi, effaçant en quatre mois près de la moitié de sa valeur. Après l'euphorie qui avait suivi la réélection de Donald Trump, le marché est rattrapé par le retour de l'aversion au risque, les liquidations massives liées à des paris à la hausse et le reflux du soutien institutionnel.
12 milliards envolés en trois mois : le krach des cryptos fait tanguer le plus grand détenteur mondial de bitcoins
Strategy a fait état jeudi soir d'une perte trimestrielle de plus de 12 milliards de dollars, plombé par la chute des cours du bitcoin. Mais son dirigeant, Michael Saylor, estime que les fondamentaux du marché continuent de jouer en sa faveur…
mardi 3 février 2026
des milliers de pages de dossiers sur Epstein.
Et parmi celles-ci se cache l’une des plus grandes révélations dont personne ne parle : à savoir, le plan directeur d’une architecture financière sur 20 ans conçue pour transformer les pandémies en sources de profits.
En effet, le dernier lot de documents Epstein du ministère de la Justice révèle qu’au moment où le monde a été confronté à la COVID-19, le dispositif financier, philanthropique et institutionnel permettant de gérer une pandémie et d’en tirer profit était déjà bien en place.
Des fonds offshore pour les vaccins. Des déclencheurs de réassurance pandémique. Des structures de fonds conseillées par les donateurs, conçues pour générer des profits sous couvert d’œuvres caritatives. Des programmes de simulation. Des passerelles vers des carrières dans l’industrie pharmaceutique et au Forum économique mondial.
BREF tout était prêt avant l’apparition du Covid … Et tout cela a été mis en place des années avant la COVID-19 avec quelqu’un de très connu mondialement.
Les dossiers Epstein dévoilent-ils une machine de 20 ans pour transformer les pandémies en business model juteux, avec Bill Gates au centre ? A vous de vous faire une idée …
Tout cela révèle des liens financiers et structurels entre Bill Gates, Epstein et JPMorgan, impliquant des mécanismes de profit autour des pandémies et des vaccins…
… Et nous en face comme des cobayes
Bref excellente vidéo de France soir expliquant la préméditation de la crise Covid, basée sur les documents récemment publiés par le Département de la Justice américain concernant Jeffrey Epstein et Bill Gates
Lecture
A lire aussi : USA : Bill Gates réagit aux accusations choquantes dans les dossiers Epstein : Voici ce qu’il a dit à propos des « filles russes », complot pour
CHOC ARGENT : les COUPABLES? LES ALGORHYTMES DES "I..A. "
JP Morgan et réunion d’urgence aux États-Unis — pourquoi maintenant ?
La Monnaie Banale 3 févr. 2026
L’argent s’est effondré de 41 % en 72 heures. La pire chute en 46 ans. L’or a connu son pire krach depuis une décennie. Tous les gros titres disaient que c’était fini.
Mais ce qui s’est passé APRÈS le krach, personne n’en parle.
Un prix qui n’a aucun sens.
Un mouvement de la plus grande banque des États-Unis passé complètement sous le radar.
Et une réunion gouvernementale programmée de manière si parfaite qu’elle soulève des questions que personne, dans les médias grand public, n’ose poser.
Cette vidéo relie une chronologie d’événements des 7 derniers jours qui change totalement la façon de comprendre ce krach. J’ai passé des jours à compiler des données provenant de Shanghai, du SHFE, du CME et de documents gouvernementaux pour assembler cette analyse.
Si vous ne regardez qu’une seule vidéo sur le krach de l’argent, que ce soit celle-ci.
AVERTISSEMENT :
Le contenu de cette vidéo est fourni uniquement à des fins éducatives et reflète mes opinions personnelles ainsi que mon analyse des marchés. Il ne doit en aucun cas être considéré comme un conseil professionnel en investissement financier.
Les marchés financiers, y compris l’argent et les métaux précieux, sont volatils et comportent des risques importants. Le scénario présenté repose sur une combinaison de faits historiques, de mécanismes de marché actuels et d’événements futurs simulés basés sur les tendances présentes.
Vous devez toujours effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier certifié avant de prendre toute décision d’investissement. Je ne suis pas responsable des pertes financières ou des décisions prises sur la base des informations fournies dans cette vidéo.
https://youtu.be/FwjvflE1rAM?si=IC89hKU40k7I5EfC
OR/ARGENT :
La chute violente de l’or et surtout de l’argent vendredi n’a rien de naturel. Si une correction était techniquement attendue après la hausse parabolique, l’ampleur du mouvement – jusqu’à -37 % sur l’argent en quelques heures – résulte clairement d’un enchaînement volontaire de hausses de marges sur les marchés à terme, forçant des liquidations massives.
stabilisation fragile après un rebond technique !
Krach des métaux précieux : le traquenard du siècle !
Après un rebond technique assez puissant, le marché de l’or semble désormais entrer dans une phase de stabilisation, sans que la tension ne retombe réellement. La volatilité demeure élevée, alimentée par des flux spéculatifs importants, des ajustements rapides sur les marchés à terme et un environnement monétaire toujours incertain, notamment du côté du dollar et des anticipations de taux.
Les mouvements récents ont montré à quel point l’or peut évoluer de façon brutale lorsque l’effet de levier devient dominant : les phases de hausse sont rapides, mais les corrections le sont tout autant, souvent déclenchées par des appels de marge et des liquidations forcées. Dans ce contexte, le recours au levier sur les métaux précieux apparaît particulièrement risqué.
De la même manière, l’exposition via des contrats "papiers" – futures, certificats ou produits dérivés – ne protège pas contre ces à-coups de marché et introduit un risque de contrepartie supplémentaire. Pour ceux qui cherchent à s’exposer à l’or sur la durée, la logique reste celle de la préservation du capital, en privilégiant une approche sans levier et, lorsque c’est possible, le métal physique, plutôt que la spéculation de court terme.
https://youtu.be/6mk9p3OtAo0?si=MQ4low1BnSSP70-U
lundi 2 février 2026
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